Sur un marché de l’intralogistique en demande d’automatisation, le déploiement des AGV s’étend des usines aux entrepôts. Malgré des coûts élevés et des contraintes humaines et d’infrastructure, le foisonnement des technologies connectées promet à l’avenir leur généralisation.
Incontournables en entrepôt, les véhicules de manutention utilisés pour le transport de palettes et de lourdes charges passent depuis quelques années du statut de simples engins manuels conduits par les opérateurs à celui de systèmes intralogistiques automatisés. Par l’intégration de technologies connectées souvent calquées sur celles de l’automobile, les constructeurs historiques du marché ont ajouté à leurs gammes des véhicules à guidage automatique, les AGV. Ils s’inscrivent dans la tendance de l’entrepôt 4.0, une évolution logique après la mécanisation et l’automatisation des chaînes logistiques ou de production, visant à confier aux machines les tâches pénibles, chronophages et souvent à faible valeur ajoutée, dans l’optique d’améliorer la productivité.
Montée des entreprises high-tech
Les constructeurs se répartissent entre les grands équipementiers qui revendiquent la maîtrise de la fabrication matérielle des engins, et des start-up ou entreprises du numérique qui revendiquent la maîtrise technologique et logicielle pour ajouter une forme d’intelligence aux machines.



