Longtemps privilégiées sur les chariots de manutention, les motorisations thermiques ont été détrônées par leurs versions électriques qui répondent mieux aux enjeux environnementaux, RH et économiques des entrepôts. Désormais, l’adoption de batteries lithium-ion s’accélère, tandis que l’énergie hydrogène reste en piste.
Que ce soit en matière de performance, de maîtrise des coûts ou d’empreinte carbone, l’entrepôt fait l’objet de toutes les attentions. Parmi les enjeux d’avenir des industriels et logisticiens, l’optimisation des process, leur mécanisation, automatisation, voire robotisation, inclut la consommation énergétique. Il s’agit de repenser la conception de bâtiments plus verts, de mettre en place des systèmes intelligents de gestion de la consommation, et surtout, de remplacer les traditionnelles énergies fossiles par des énergies plus propres et souvent plus rentables. Les engins de manutention sont évidemment concernés, et connaissent depuis une dizaine d’années une phase de transition qui s’accélère sous l’effet des progrès techniques et de nouvelles réglementations.
Sur le marché des chariots frontaux, le bon vieux diesel ou le gaz n’ont plus le vent en poupe et sont désormais détrônés par des modèles à moteur électrique ou fonctionnant au biocarburant. Les équipementiers adaptent leurs gammes aux nouvelles générations de batteries lithium-ion et testent les piles à combustible alimentées par hydrogène, en promettant un meilleur coût total de possession des chariots et une forte réduction des émissions polluantes. L’entrepôt s’électrise donc peu à peu, ou intègre de nouveaux équipements intralogistiques en meilleure adéquation avec les enjeux RSE et les politiques environnementales du moment.



