Au terme de nos panoramas logiciels 2021, nous proposons un récapitulatif des quatre grandes briques logicielles : WMS, TMS, APS et OMS. Le foisonnement des éditeurs reflète une demande de digitalisation multiforme.
Choisir le meilleur éditeur pour digitaliser sa supply chain reste autant une affaire d’affinité avec ses futurs partenaires que de choix technologique. Que ce soit pour le pilotage et l’exécution (logiciels de gestion d’entrepôt WMS, de gestion des transports TMS, de gestion des commandes omnicales OMS) ou le management (logiciels de prévision et de planification APS), l’offre est foisonnante. Parmi les éditeurs présents sur le marché français les plus représentatifs, nous en avons recensé 61, ce qui reste loin de l’exhaustivité (voir méthodologie).
Mosaïque logicielle
Ce récapitulatif montre un marché découpé entre des éditeurs proposant une ou plusieurs briques logicielles. Il est ainsi possible de rester chez le même éditeur, par exemple pour étendre son WMS avec un TMS, tendance technologique marquée cette année. Mais en réalité, les éditeurs eux-mêmes ne poussent pas à l’intégration de toutes les fonctionnalités autour d’une suite logicielle. À l’ère des API (interfaces de programmation applicative), la multiplication des sources de données externes et la collaboration digitale à chaque maillon des chaînes d’approvisionnement obligent les applications à s’interfacer les unes aux autres, de façon transparente pour les utilisateurs. Sans parler de systèmes informatiques internes déjà hétérogènes, en particulier chez les grandes entreprises. La digitalisation de sa supply chain s’apparente donc à un grand assemblage de briques logicielles variées, qui ne se limitent pas aux grandes fonctionnalités retenues ici.



