
- ® Nestlé / Michelle Tomaz
Les technologies d’automatisation et désormais de cobotique gagnent les opérations de (dé)palettisation. Les entrepôts y gagnent en productivité tout en réduisant la pénibilité ou le manque de main-d’œuvre.
Face aux enjeux de croissance et d’accélération du traitement des flux logistiques, la robotisation est souvent présentée comme le stade ultime de l’automatisation des entrepôts. Après la robotisation des engins de manutention progressivement remplacés par des AGV et AMR, après le déploiement de postes de préparation de commandes équipés de bras articulés ou l’installation de machines d’emballage autonomes, ce sont désormais les opérations de palettisation/dépalettisation qui sont concernées par le phénomène.
En effet, les (dé)palettiseurs ne sont plus l’apanage de grands systèmes automatisés. Ils tendent depuis 3 ou 4 ans à être remplacés par des îlots robotisés ou par des cobots plus faciles à déployer et moins onéreux. Cela s’observe dans les entrepôts géants des centrales d’achat de la grande distribution, dans les entrepôts du retail, de l’e-commerce, des produits pharmaceutiques, mais aussi dans les sites de moindre échelle, des industriels de produits alimentaires par exemple, et jusque dans les dark warehouses, ces entrepôts de l’e-commerce notamment dédiés au cœur des villes qui ne nécessitent plus de lumière puisque tout y est automatisé.
Des robots pour les entrepôts automatisés…
À l’avant-garde des entrepôts 100 % automatisés, la grande distribution s’est équipée depuis une dizaine d’années de systèmes de (dé)palettisation automatiques, par exemple Intermarché ou des centrales d’achat du groupement E.Leclerc telles que Socamil ou Socara.


