Des WMS toujours plus performants et polyvalents. La 3e édition de notre panorama confirme le dynamisme du progiciel de l’entrepôt. Au foisonnement d’éditeurs répond une couverture fonctionnelle très étendue. Les derniers développements s’orientent vers l’omnicanal et l’automatisation.
Maillon clé de la transformation numérique des supply chains, l’équipement en WMS des entrepôts ne ralentit pas. Les entreprises, secouées par la crise Covid, ont orienté leurs investissements IT vers le pilotage et la gestion de leurs chaînes logistiques. En particulier, l’accroissement des flux omnicanaux B to C comme B to B et la plus grande volatilité de la demande ont élevé le niveau d’exigence, une attente qui peut les conduire à changer de WMS. En outre, la poussée d’inflation actuelle exacerbe la chasse aux coûts dans l’entrepôt et le suivi des niveaux de stocks, dont la valeur comptable augmente mécaniquement.
Dans ce contexte post-Covid, les qualités d’un WMS les plus recherchées se nomment flexibilité afin d’absorber rapidement les variations de flux (dans l’e-commerce en particulier), voire reconfigurer ses flux géographiquement, visibilité en temps réel afin d’informer chacun des acteurs de l’entrepôt jusqu’aux clients, polyvalence pour traiter la diversité des flux de l’omnicanal. Autant de critères qui devraient guider le choix d’une solution, plus que la stricte couverture fonctionnelle.



