
- Scallog
Dans les entrepôts, le modèle de commercialisation « robot en tant que service » se pose en alternative à la pure acquisition de machines, avec une offre locative tout compris, tarifée au volume et adaptable à l’activité. Décryptage d’une servicisation en plein essor.
Alors que la robotisation de la supply chain s’intensifie, avec un nombre croissant de déploiements de robots mobiles goods-to-man ou de systèmes de stockage robotisés, notamment dans les entrepôts du retail et de l’e-commerce, les coûts d’investissement restent un frein à leur adoption massive par les acteurs de la logistique. Les tarifs des AMR, bras ro botisés ou robots trieurs, os cillent entre 20 000 et 70 000 € selon leurs équipements, auxquels s’ajoutent des frais d’infrastructure matérielle, logicielle, de maintenance, etc. Le coût de la robotisation s’élève vite à plusieurs centaines de milliers d’euros, voire millions d’euros, avec un ROI d’environ 3 ans mais très variable d’un entrepôt à un autre selon l’utilisation. Le modèle Capex d’achat de systèmes robotisés, avec souvent un nombre figé de machines qu’il faudra opérer, maintenir, mettre à jour en interne, n’est alors peut-être pas le plus pertinent pour les entreprises dans un contexte où il est difficile de prévoir l’activité et les volumes à long terme. Raison pour laquelle les fabricants de robots et les intégrateurs font évoluer leurs modèles économiques...


